jeudi 29 janvier 2015

Jour 7 - Col de l'Ospedale et les Aiguilles de Bavella

L'objectif de la journée, aller faire l'ascension des aiguilles de Bavella accessible à partir du col de Bavella par la GR20. Départ tôt de Bonifacio après le petit déjeuner pour se diriger vers le col de l'Ospédale qui culmine à 957 mètres. Petit arrêt photo sur les rives du lac de l'Ospédale.





Sur la route D368 en direction de Zonza, où la prochaine nuitée est réservée, j'arrête pour aller marché sur la montée de la pointe du Diamant pour voir au loin le Mont Tagliu di Mezzu.




Retour sur la route D368 nord pour rejoindre Zonza et faire un arrêt dans une charcuterie pour le lunch, et direction vers le Col de Bavella sur la D268 nord. Le col culmine à 1218 mètres.



À partir du stationnement, les aiguilles de Bavella se trouvent au nord de la D268. Il y a deux voies possibles pour atteindre le sommet. Le grand tour sur la GR20 pour faire l'ascension par le nord, ou la variante alpine du GR20 très technique mais plus courte par l'ascension de la face sud. J'opte pour la variante alpine plus technique (dalles rocheuses, marche en crête, descente raide, éboulis). Au pied de l'ascension, le sentier est bien indiqué. Toutefois, plus on prend de la hauteur, moins il est facile de trouver les repères rouge et blanc tantôt sur une roche, tantôt sur un tronc. Je me rends donc jusqu'au sommet Punta di l'Acellu à 1596 mètres avant de redescendre. Plus facile à monter qu'à descendre pour mes genoux.


















De retour au stationnement, la GR20 direction sud se poursuit plus à l'Est vers le refuge de Paliri. Je décide d'en rajouter et je m'attaque au sentier qui mène vers le Trou de la Bombe. Un immense trou qui traverse  le sommet du Compuleddu. Il faut 3h30 pour joindre le sommet, et je vais manquer de temps. À mi-chemin sur l'aller, je fais demi-tour. En me retournant, les aiguilles de Bavella sont déjà loin, le stationnement aussi.







Retour au stationnement et sur Zonza, douche et souper dans le meilleur restaurant de Zonza. Je mange du sanglier sauvage, que l'on croise régulièrement dans les sentiers de la région.